Je suis allé consulter notre ami Larousse (dictionnaire en ligne), et voici ce qu’il en est ressorti, en saisissant le mot MOSAÏQUE.

Définition :

C’est un nom féminin d’origine italienne mosaico issu lui-même du mot latin musaicum déformation un autre terme musivum opus (littéralement : travail ou ouvrage artistique présidé par les muses). Assemblage de petits morceaux cubiques, multicolores de matière diverse (marbre, pierre, pâte de verre), leur disposition forme un motif.  

Ma définition personnelle :

Pour simplifier, je dirai c’est la représentation d’un dessin ou d’un motif, à l’aide de petits morceaux appelés tesselles, de couleurs différentes et parfois même de plusieurs matières. Le résultat peut constituer un tableau, une frise, une fresque, une fontaine, une piscine ou un pavement. Il peut aussi recouvrir totalement ou partiellement, un objet, un meuble ou une sculpture.

Tesselles,  matières :

Les matières les plus courantes : les pierres naturelles (marbre, granits, calcaires…), les faïences, les pâtes de verre, les émaux, les smalts ou émaux vénitiens, les grés cérame, le carrelage, le verre, les terres cuites, la vaisselle brisée. Quel que soit la matière le mot tesselle désigne aujourd’hui les petits morceaux destinés à la réalisation de la mosaïque.

Outils utilisés :

Les principaux outils pour la coupe : en premier nous trouvons les pinces, il y en a deux sortes, la pince japonaise ou mosaïque la plus courante à ne pas confondre avec les pinces de carreleur (qui sont destinées à grignoter le carrelage, les coupes étant réalisées à la carrelette) et la pince à molette appelée aussi pince à croquer le verre. Ensuite nous avons la marteline et le tranchet (ou taillant) dont l’usage est plus rare, destiné à la coupe des pierres naturelles et des émaux vénitiens.

Produits utilisés :

Les produits basiques : Nous trouvons la colle mosaïque (liquide et blanche), le ciment colle pour coller les pièces appelés tesselles sur le support et le ciment joint dont la fonction est de combler les espaces entre les morceaux. Certains utilisent des cires ou des vernis pour protéger la mosaïque des tâches que l’on pourrait lui infliger.

Les techniques de la mosaïque :

Les techniques utilisées : La méthode directe la plus utilisée la plus simple, notamment par les débutants, la méthode indirecte ou au carton dont le but est essentiellement de produire un résultat plat avec des tesselles d’épaisseurs différentes, la méthode directe sur filet et enfin la méthode dite de Ravenne qui a pour objectif la reproduction à l’identique, pour ne citer que les principales.

Les opus :

Et pour conclure un dernier terme assez souvent employé c’est l’opus : Ce mot qui vient du latin (signifie travail, ouvrage, appareil) plus connu par le grand public par son utilisation en musique, mais qui dans notre cas décrit la façon dont sont coupés et assemblés les tesselles d’une mosaïque, Par exemple le fond d’une mosaïque pourra être traité avec un Opus incertum, (ouvrage de moellons de forme irrégulière, mais s’ajustant entre eux) Ou bien avec un Opus reticulatum, (type de parement de mur réticulé).Je tiens à préciser que les définitions sont tirées du dictionnaire Larousse en ligne, en effet j’ai constaté en faisant des recherches que tout le monde ne s’accorde pas sur ce sujet, et chacun y va de sa propre définition.

Jacques ALLAIN